Comment optimiser un mariage chrétien (Éphésiens 5.22-33)?

La beauté du mariage chrétien - Éphésiens 5.22-33 (PMM #16)

Bienvenue dans Parle-moi maintenant, le podcast qui vous fait parcourir le Nouveau Testament un livre à la fois. Dans cet épisode, nous poursuivons notre série sur la lettre de Paul aux Éphésiens.

Dans ce seizième épisode sur la lettre aux Éphésiens, Dominique Angers présente la vision du mariage chrétien esquissée par l’apôtre Paul. Loin des idées reçues et des stéréotypes, Paul nous explique de quelle manière la relation du couple est construite sur la relation qui existe entre Christ et l’Église.

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La vérité centrale d’Éphésiens 5.22-33

Construisons notre mariage sur le modèle de la relation entre Christ et l’Église.

Questions pour échange en groupe ou réflexion personnelle

  • Spontanément, que répondriez-vous à la question: « Que peuvent faire les époux concrètement pour que leur mariage fonctionne le mieux possible? »
  • De quelle manière le texte d’Éphésiens 5.22-33 est-il rattaché au verset 21? De quelle manière le verset 21 est-il rattaché au verset 18?
  • Comment êtes-vous porté à réagir quand vous entendez le mot « soumission »?
  • Qu’est-ce que notre société considère (légitimement) choquant dans la notion de soumission de l’épouse à son mari?
  • Qu’entend Paul par le verbe « se soumettre » (Éphésiens 5.21)? En quoi la conception paulinienne de la soumission diffère-t-elle de la conception habituelle dans le discours public et médiatique?
  • Que pensez-vous de l’affirmation suivante: « se soumettre à son mari, c’est reconnaître et encourager le leadership que Dieu a confié à ce dernier, ni plus, ni moins. »
  • En quoi le principe de la prise en compte du contexte littéraire est-il particulièrement important quand on lit Éphésiens 5.22 (indice: ce que Paul dit ensuite aux maris donne une tonalité particulière au verset 22)?
  • Que signifie la source de motivation donnée aux épouses: « et cela par égard pour le Seigneur » (verset 22)?
  • Expliquez dans vos mots le parallèle entre la relation épouse-mari et la relation Église-Christ (verset 23).
  • D’après Éphésiens 5.25, comment s’exerce en pratique le leadership du mari envers son épouse?
  • De façon réaliste, comment le mari peut-il, d’une certaine manière (le parallèle avec Christ et l’Église a certes ses limites), « donner sa vie » pour son épouse (verset 25)?
  • Que nous apprennent les versets 26 et 27 sur l’objectif du mari chrétien, qui prend exemple sur Christ? Comment cet objectif peut-il se manifester concrètement?
  • Relisez les versets 28 à 30. Comment mettre cela en pratique dans des situations précises?
  • « Le tableau du mariage que Paul nous brosse dans ce texte est absolument splendide. » Vous êtes d’accord ou pas? Commentez.

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Version écrite de l’épisode PMM #16 (transcription)

Comment optimiser un mariage chrétien? Que peuvent faire les époux concrètement pour que leur mariage fonctionne le mieux possible?

En Éphésiens 5.22-33, Paul traite de la relation entre l’épouse et le mari. C’est la première des relations au sein du foyer qu’il choisit d’aborder en Éphésiens 5.22 à 6.9. Il parlera ensuite de la relation entre les enfants et leurs parents, puis de la relation entre les esclaves et leurs maîtres.

Ce type de consignes destinées à la bonne gestion de la maisonnée était courant à l’époque. On en trouve bien des exemples dans la littérature gréco-romaine. Paul reprend donc une forme littéraire connue, qu’on appelle la « table d’état temporel » ou le « code domestique », et il l’adapte à son propos. Tous les groupes à qui il s’adresse sont exhortés avec précision. En outre, une source de motivation leur est donnée. Il s’agira donc de se demander ce qu’il y a de spécifiquement chrétien dans ces versets.

La table d’état temporel de Paul a pour point de départ le verset 21, dont nous avons parlé la dernière fois, et qui sert de jonction entre ce qui précède et ce qui suit. Au verset 18, Paul avait dit: « soyez remplis de l’Esprit ». L’un des résultats de cette plénitude apparaît au verset 21: « vous vous soumettrez les uns aux autres ». Quand il écrit cela, Paul a à l’esprit des groupes précis: les femmes, chacune à son mari; les enfants, à leurs parents; les esclaves, à leur maître. Cela n’a absolument rien d’inhabituel dans un code domestique de cette époque. Les éléments étonnants et à contre-courant de la culture, ils sont ailleurs, comme nous le verrons.

Paul commence donc avec la relation épouse-mari, dans les versets 22 à 33. Il s’agit du plus long passage de tout le Nouveau Testament à propos du mariage. On trouve d’abord une exhortation aux épouses, puis une exhortation aux maris et, enfin, un résumé des deux exhortations.

Exhortation aux épouses (versets 22 à 24)

Paul ne commence pas une nouvelle phrase, mais il poursuit ce qu’il écrivait au verset 21. D’ailleurs, le verbe « se soumettre » n’apparaît pas au verset 22 (dans le texte original). Paul rebondit simplement sur la fin du verset 21 (« vous vous soumettrez les uns aux autres ») en procurant un premier exemple:

22 vous femmes, en particulier, chacune à son mari, et cela par égard pour le Seigneur.

Dans la société gréco-romaine, les épouses étaient régulièrement exhortées à se soumettre à leur mari. C’était aussi le cas dans l’Église primitive, même si les modalités de cette soumission et les sources de motivation proposées n’étaient pas les mêmes que de coutume.

Il saute aux yeux que le verset 22 peut choquer aujourd’hui, surtout à cause des connotations extrêmement péjoratives de l’expression « femme soumise » dans le discours public et médiatique. Lorsque cette expression est prononcée, on pense généralement à des femmes « utilisées », non reconnues à leur juste valeur (c’est le moins que l’on puisse dire), méprisées, exploitées, maltraitées même, tout le contraire de ce que Paul a à l’esprit dans ce texte!

Or pour Paul, la soumission est simplement une reconnaissance de l’ordre établi par Dieu. Une épouse qui se soumet volontairement à son mari ne lui est en rien inférieure; se soumettre à son mari (au sens paulinien), c’est reconnaître et encourager le leadership que Dieu a confié à ce dernier, ni plus, ni moins. Comme on le verra, ce leadership se manifeste surtout par le don de soi de la part du mari. Il est essentiel de considérer le passage dans son ensemble, de ne pas isoler tel ou tel verset – ce serait carrément dangereux et cela ne rendrait aucunement justice au texte.

Ce qui est spécifiquement chrétien ici, ce n’est pas le début du verset 22 (la partie « choquante » à notre époque), mais c’est plutôt la fin du verset, où Paul procure une source de motivation: « et cela par égard pour le Seigneur ». Autrement dit, pour toute épouse chrétienne, la relation avec le mari s’inscrit dans le cadre d’une autre relation, celle avec le Seigneur Jésus-Christ. Quand l’épouse reconnaît et encourage le leadership de son mari, elle est, en réalité, en train d’honorer le Seigneur.

 Paul poursuit:

23 Le mari, en effet, est le chef de sa femme comme Christ est la tête, le chef de l’Eglise qui est son corps et dont il est le Sauveur.

Paul établit un parallèle entre la relation épouse-mari et la relation Église-Christ. Comme Christ est la tête de l’Église, qui est son corps, le mari est la tête (au sens de « chef ») de l’épouse.

Voilà le genre de déclaration qui pourrait être très mal comprise et qui pourrait déboucher sur une pléthore d’abus. C’est la raison pour laquelle Paul s’empresse d’ajouter que, en tant que tête ou chef de l’Église, Christ en est le Sauveur. Il a tout donné pour le bien de l’Église. Voilà la manière dont il a choisi d’exercer son autorité! Paul prépare le terrain pour ce qu’il dira aux maris quelques versets plus bas. Bien que le mari ne soit pas le sauveur de son épouse, il fait néanmoins, à son niveau, tout pour son bien.

Le leadership du mari est donc défini par celui de Christ, ce qui, encore une fois, ferme la porte à toute forme d’abus d’autorité. Il y en avait pourtant, des abus, de la part de certains maris dans la société gréco-romaine. Paul s’y oppose avec vigueur.

Paul ajoute:

24 Mais comme l’Eglise se soumet à Christ, qu’ainsi aussi la femme se soumette en toute circonstance à son mari.

L’expression « en toute circonstance » souligne que Paul a à l’esprit les différents domaines de l’existence et pas uniquement tel ou tel « compartiment ». Il fait usage d’une expression englobante parce que l’amour du mari se doit d’être tout aussi englobant, comme nous le verrons plus loin.

Pour résumer, on peut dire que ce qu’il y a de surprenant dans les versets 22 à 24, quand on les compare avec les codes domestiques de l’époque, ce n’est pas tant l’exhortation à la soumission en elle-même. C’est plutôt la source de motivation qui est donnée à la fin du verset 22, et le parallèle qui est fait avec la relation entre l’Église et le Christ.

Exhortation aux maris (versets 25 à 32)

Nous arrivons à une partie du texte encore plus étonnante que la précédente, l’exhortation aux maris, dans les versets 25-32. Étonnante par sa longueur – elle est bien plus longue que l’exhortation aux épouses. Étonnante surtout par son orientation, qui s’appuie, elle aussi, sur la relation entre Christ et l’Église.

25 Quant à vous, maris, que chacun de vous aime sa femme comme Christ a aimé l’Eglise : il a donné sa vie pour elle

Si Paul a évoqué le leadership du mari dans les versets précédents, il nous surprend ici par la manière dont ce leadership doit selon lui s’exercer en pratique. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne trouve rien de semblable dans les tables d’état temporel de l’époque!

Le leadership du mari se traduit d’abord et surtout par l’amour – par un amour qui se donne et se sacrifie, à l’image de l’amour de Christ pour l’Église. Christ a donné sa vie pour elle. Le verbe « aimer » apparaît à six reprises dans les versets 25 à 33.

Le mari chrétien est donc un « leader-serviteur », un conducteur qui se donne pour son épouse et renonce à ses intérêts propres pour le bien-être de sa femme.

Ceci avec un objectif précis, qui s’inspire de l’objectif de Christ vis-à-vis de l’Église. Dans les versets 26 et 27, on découvre ce que Christ a eu à coeur de viser et de réaliser pour l’Église:

26 afin de la rendre digne de se tenir devant Dieu après l’avoir purifiée par sa Parole, comme par le bain nuptial.

Christ a voulu « sanctifier » ou « consacrer » l’Église, c’est-à-dire, comme le formule en langage moderne la traduction du Semeur, « la rendre digne de se tenir devant Dieu ».

Notons que Paul précise: « après l’avoir purifiée par sa Parole, comme par le bain nuptial ». Ici, l’effet de la Parole (c’est-à-dire de l’Évangile) sur l’Église est un effet purificateur. L’Église est purifiée de ses fautes.

Paul compare cette purification par le message de la Bonne Nouvelle à un bain nuptial. Il pense sans doute à Ézéchiel 16.1-14, texte dans lequel l’analogie du mariage est employée pour décrire la relation entre Dieu et Israël. Dans ce texte, Dieu prend soin d’Israël comme de sa nouvelle épouse. Il lui donne un bain pour la purifier.

27 Il [Christ] a ainsi voulu se présenter cette Eglise à lui-même, rayonnante de beauté, sans tache, ni ride, ni aucun défaut, mais digne de se tenir devant Dieu et irréprochable.

Voilà l’objectif ultime de Christ pour l’Église: la préparer pour le mariage éternel avec lui, qui aura lieu lors du retour de Christ. L’Église est ici comparée à une jeune femme magnifique, resplendissante, dont la beauté est absolue sur le plan physique, mais aussi sur le plan moral et spirituel.

Que nous apprennent ces versets 26 et 27 sur l’objectif du mari chrétien, appelé à prendre exemple sur Christ? Le mari s’engage à tout faire pour le bien-être de son épouse, en particulier son bien-être spirituel. Christ a pour objectif le bien-être et la beauté de l’Église; il veut la préparer pour le mariage éternel avec lui. De la même façon, le mari vise le bien-être et la beauté spirituelle de son épouse. Il a pour objectif que sa femme soit rayonnante. Il la conduit vers une vie sainte, dans une relation riche avec Christ. Il cultive sa beauté morale et spirituelle. Concrètement (ceci n’est pas explicité dans le texte mais est clairement sous-entendu), il fait tout cela premièrement et surtout en étant lui-même un exemple inspirant d’attachement à Christ!

Maintenant, les versets 28 à 30:

28 Voilà comment chaque mari doit aimer sa femme comme si elle était son propre corps : ainsi celui qui aime sa femme s’aime lui-même. 29 Car personne n’a jamais haï sa propre chair ; au contraire, chacun la nourrit et l’entoure de soins, comme Christ le fait pour l’Eglise, 30 parce que nous sommes les membres de son corps.

Ici, le deuxième plus grand commandement d’après Jésus, « tu aimeras ton prochain comme toi-même », est appliqué au mariage. Cela se comprend, car le « prochain » le « plus proche » du mari, c’est son épouse! Le mari doit aimer sa femme comme il s’aime lui-même. Il doit aussi aimer sa femme parce qu’elle « fait partie » de lui, pour ainsi dire, puisque d’après la Genèse, les deux forment une seule chair.

Plus précisément, il doit nourrir et prendre soin de son épouse, répondre à ses besoins dans tous les domaines (physique, psychique, spirituel), se préoccuper de son bien-être à tout point de vue, comme Christ le fait pour l’Église (fin du verset 29).

Paul procure une raison supplémentaire à cela: « parce que nous sommes les membres de son corps » (verset 30). Il rebondit sur cette dernière idée dans les versets suivants:

31 C’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme et les deux ne feront plus qu’un.

Paul cite ici Genèse 2.24 (d’où les italiques). En écrivant « c’est pourquoi », il rattache Genèse 2.24 à ce qu’il vient de dire au verset 30: nous sommes les membres du corps de Christ, « c’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme et les deux ne feront plus qu’un [littéralement: une seule chair] ». À première vue, on a l’impression que les versets 30 et 31 parlent de deux choses complètement différentes. Pourtant, Paul fait comme si Genèse 2.24 parlait non seulement de la relation entre Adam et Ève (non seulement du mariage humain), mais aussi de la relation entre Christ et l’Église. Tout cela est quelque peu « mystérieux » (sans mauvais jeu de mots avec le langage du verset 32).

C’est précisément là où Paul veut en venir: il évoque le mariage spirituel entre Christ et l’Église. C’est surtout la dernière partie de Genèse 2.24 qui intéresse Paul ici: Christ et l’Église ne font plus qu’un (fin du verset 31), puisque l’Église est le corps de Christ (verset 30). Voilà ce qui rattache les versets 30 et 31 dans l’argumentaire de Paul.

Poursuivons la lecture:

32 Il y a là un grand mystère : je parle de ce que je viens de dire au sujet de Christ et de l’Eglise.

Pour Paul, un mystère (comme nous l’avons déjà vu dans Éphésiens), c’est une réalité qu’on ne pouvait pas complètement saisir avant la venue de Jésus-Christ mais qui a été pleinement révélée en lui. Le mystère ici, c’est le fait que Genèse 2.24 ne décrivait pas seulement la relation entre Adam et Ève. D’une certaine manière, ce verset annonçait aussi par avance la proximité qui allait exister entre Christ et l’Église. Comme Adam et Ève sont devenus une seule chair (Genèse 2.24, cité au verset 31), Christ et l’Église sont devenus un seul corps: « nous sommes les membres de son corps » (verset 30).

Eh bien: c’est ce mariage ultime entre Christ et l’Église (que préfigurait Genèse 2.24) qui devient le modèle à suivre pour nos mariages chrétiens.

Résumé (verset 33)

Revenons sur terre. Au verset 33, Paul résume les exhortations qu’il a données, qui s’appuient sur la relation entre Christ et l’Église:

33 Quant à vous, que chaque mari aime sa femme comme lui-même, et que chaque femme témoigne un profond respect à son mari.

Quelle est la vérité centrale de notre texte? Construisons notre mariage sur le modèle de la relation entre Christ et l’Église. Selon le résumé du verset 33, cela encouragera chaque mari à aimer sa femme comme lui-même. Cela encouragera également chaque épouse à témoigner un profond respect à son mari, qui se donne pour elle sans compter.

Le tableau du mariage que Paul nous brosse dans ce texte est absolument splendide. Optimiser son mariage, c’est méditer ces réalités trop peu connues et se les approprier un peu plus à chaque jour. Quand les deux époux sont sur la même longueur d’onde, que les deux embrassent cette vision des choses, cela donne des mariages exceptionnels qui témoignent puissamment de la relation entre Christ et l’Église. En outre, ces mariages centrés sur Christ suggèrent à notre société que le mariage chrétien est beaucoup plus attractif que les stéréotypes ne le laissent entendre.

Prière

Père céleste, merci pour cette vision du mariage qui bouleverse nos idées reçues. Merci pour la relation extraordinaire entre Christ et l’Église, qui est son corps. Nous sommes émerveillés en particulier par l’amour de Christ, qui a donné sa vie pour l’Église, afin de la rendre digne de se tenir devant Dieu. Christ prend soin de l’Église avec tendresse et avec passion. Que les maris chrétiens apprennent de cet amour qui les dépasse. Qu’ils osent être des leaders-serviteurs, qui montrent l’exemple et qui mettent leurs intérêts propres de côté pour privilégier le bien-être de l’autre. Que chaque épouse chrétienne réponde à l’amour de son mari comme l’Église répond à l’amour de Christ. Quand nous échouons, fais-nous grâce et rappelle-nous que Christ est notre Sauveur à toutes et à tous. En son nom, amen.

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Dominique Angers

Dominique Angers est professeur de Nouveau Testament et de théologie pratique à la Faculté de Théologie Évangélique à Montréal (Université Acadia). Docteur en théologie de l’Université de Strasbourg, il s'exprime régulièrement sur son podcast vidéo d'enseignement biblique, Parle-moi maintenant. Retrouvez ici quelques éléments de son parcours et la liste de ses publications.

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