Qu’est-ce que le combat spirituel et comment y faire face (Éphésiens 6.10-20)?

Le combat spirituel - Éphésiens 6.10-20 (PMM #19)

Bienvenue dans Parle-moi maintenant, le podcast qui vous fait parcourir le Nouveau Testament un livre à la fois. Dans cet épisode, nous poursuivons notre série sur la lettre de Paul aux Éphésiens.

Dans ce dix-neuvième épisode sur la lettre aux Éphésiens, Dominique Angers traite du combat spirituel. Éphésiens 6.10-20 est le texte du Nouveau Testament le plus explicite et le plus clair à ce propos. Paul y invite les chrétiens à puiser leur force en Christ et à se revêtir de l’armure de Dieu.

Retrouvez ICI les autres épisodes du podcast.

La vérité centrale d’Éphésiens 6.10-20

Revêtons-nous de l’armure de Dieu car le combat est plus rude que nous le pensons mais nos armes sont plus puissantes que nous l’imaginons.

Questions pour échange en groupe ou réflexion personnelle

  • Avant de visionner la vidéo, quelle était votre conception du combat spirituel?
  • Pourquoi pouvons-nous dire que le texte d’Éphésiens 6.10-20 est l’aboutissement de l’épître entière?
  • Qu’entend-on par le « déjà » et le « pas encore » du salut?
  • De quelle manière notre texte s’inscrit-il dans cette tension entre le « déjà » et le « pas encore »?
  • L’illustration d’Oscar Cullmann (jour J et jour V) vous a-t-elle été utile? Expliquez.
  • Quel besoin des chrétiens les versets 10 à 13 mettent-ils en avant?
  • Quel est le lien entre Éphésiens 6.10 et Éphésiens 1.19?
  • Qu’y a-t-il de rassurant dans le verset 10?
  • Expliquez avec vos propres mots l’arrière-plan de l’armure de Dieu chez le prophète Ésaïe (voir Ésaïe 59.17 et 11.4-5).
  • Que nous apprend le verset 11 sur le diable?
  • Donner quelques exemples de situations concrètes qui montrent que nous oublions facilement les réalités décrites au verset 12.
  • Pourquoi Paul insiste-t-il, au verset 13, sur l’idée de « tenir jusqu’au bout »?
  • Parcourez une à une les armes des versets 14 à 17, vous entraidant les uns les autres pour décrire leur nature exact et la manière de les utiliser concrètement.
  • La prière (versets 18 à 20) est plus qu’une arme spirituelle parmi d’autres. Expliquez cette affirmation.
  • Qu’est-ce qui vous touche particulièrement dans les versets 18 à 20 au sujet de la prière? Qu’est-ce qui vous interpelle dans les versets 18 à 20 à propos de votre propre vie de prière?
  • Commentez l’affirmation suivante : « Le combat spirituel est plus rude que nous le pensons mais nos armes sont plus puissantes que nous l’imaginons. »

À propos de Parle-moi maintenant (PMM)

Retrouvez tous les épisodes de PMM sur:

Comment s’abonner au blog de Dominique (PMM + autres billets)?

En vous abonnant au blog de Dominique, vous recevrez par courriel tous les épisodes de Parle-moi maintenant et tous les billets que signe Dominique sur une base régulière.

Comment faire? C’est tout simple : rendez-vous ici, puis entrez les informations demandées sur la droite de la page.

Version écrite de l’épisode PMM #19 (transcription)

Qu’est-ce que le combat spirituel et comment y faire face? Voilà un thème souvent évoqué dans nos Églises. Mais savons-nous réellement de quoi il s’agit?

Le texte le plus explicite et le plus clair du Nouveau Testament à propos du combat spirituel est Éphésiens 6.10-20.

Nous arrivons au point culminant de la seconde partie de la lettre – la partie plus pratique –, Éphésiens 4 à 6. C’est même l’aboutissement de l’épître entière. Paul lève le voile sur la grande bataille qui fait rage entre, d’une part, Dieu et les siens, et, d’autre part, les forces du mal.

Le « déjà » et le « pas encore » de la victoire de Christ en Éphésiens

On peut se demander pourquoi le combat spirituel est si rude alors que Christ a été déclaré vainqueur plus tôt dans la lettre (en référence à un moment précis de l’histoire). L’explication est simple: comme beaucoup d’aspects de notre salut, la victoire de Christ participe à la tension entre le déjà et le pas encore de l’œuvre de Dieu. Christ est déjà victorieux, c’est ce qu’on voit en Éphésiens 1.20-21. Suite à sa résurrection, il siège à la droite de Dieu, dans le monde céleste, au-dessus de toute Autorité, de toute Puissance, de toute Domination et de toute Souveraineté. D’après le verset 22, tous ses ennemis ont été placés sous ses pieds.

Pourtant, en Éphésiens 6.10-20, Paul nous rappelle que les chrétiens doivent lutter contre les esprits du mal dans le monde céleste – ces esprits mêmes qui ont été défaits par Christ. Ainsi, les fruits de la victoire de Christ ne sont pas encore complètement apparents.

Une célèbre illustration nous aidera à comprendre la situation. Elle a été formulée par Oscar Cullmann, professeur de Nouveau Testament aux universités de Strasbourg et de Bâle entre 1930 et 1972. En parlant de la Seconde Guerre mondiale, Cullmann a souligné la différence entre le jour J (en anglais D-Day) et le jour V (Victory Day).

Le 6 juin 1944, jour du début du débarquement des forces alliées en Normandie, fut appelé le jour J. Une fois le débarquement réussi, la victoire était « déjà » certaine. La Seconde Guerre mondiale avait pris un autre tournant. Son issue imminente était irréversible.

Pourtant, la victoire complète n’était « pas encore » établie au vu et au su de tous. Il fallut attendre le 8 mai 1945, le jour V (pour victoire) – et de nombreuses batailles sanglantes (dont certaines parmi les pires de toute la guerre) –, pour que les hostilités prennent fin définitivement et que le succès fût totalement manifeste.

Dans le combat spirituel, l’Église a déjà vécu son jour J – le jour de Jésus, pour ainsi dire –, le jour de la résurrection, le « début de la fin » de Satan. Néanmoins, le jour V n’a pas encore eu lieu – le jour du retour de Christ. En cette période intermédiaire, les batailles font rage. Cela étant, on connaît déjà l’issue de la guerre. L’ennemi combattu est un ennemi déjà vaincu.

Notre besoin de la force de Christ et de l’armure de Dieu (versets 10 à 13)

Entrons maintenant dans notre texte. D’abord, notre besoin de la force de Christ et de l’armure de Dieu, aux versets 10 à 13.

10 Pour conclure : puisez votre force dans le Seigneur et dans sa grande puissance.

Dans notre faiblesse, nous nous tournons vers le Seigneur (le Seigneur Jésus). C’est en lui que nous puisons notre force. Nous nous appuyons sur sa « grande puissance ». Cette dernière expression fait écho aux mots employés en Éphésiens 1.19. Dans ce texte, Paul prie que les chrétiens comprennent quelle est l’extraordinaire grandeur de la puissance que Dieu met en œuvre en leur faveur. C’est précisément cette puissance que Dieu a déployée dans toute sa force en ressuscitant Christ et en l’élevant à sa droite.

En Éphésiens 6.10, il est maintenant question de la grande puissance du Seigneur Jésus-Christ lui-même, qui règne désormais à la droite du Dieu tout-puissant et qui domine sur toutes les puissances du mal. La première chose dont nous devons prendre conscience dans le combat spirituel, c’est que sans la force et la grande puissance de Christ, nous ne survivrons pas. Appuyons-nous sur celui que Dieu a placé au-dessus de tous ses ennemis.

Le début du verset 11 formule autrement cette dépendance envers Christ qu’il est essentiel de cultiver:

11 Revêtez-vous de l’armure de Dieu afin de pouvoir tenir ferme contre toutes les ruses du diable.

Se revêtir de l’armure de Dieu et puiser sa force dans le Seigneur Jésus-Christ, c’est la même chose dit autrement.

D’ailleurs, l’arrière-plan de l’image de l’armure de Dieu est éclairant. Cette image provient de l’Ancien Testament, plus précisément du prophète Ésaïe. Ésaïe décrit tantôt l’armure de l’Éternel, tantôt celle de son Messie. Les deux sont à mettre en relation, un peu comme Paul, dans notre texte, met la force de Christ en lien avec l’armure de Dieu.

En Ésaïe 59.17, le prophète dit de l’Éternel: « Il se revêt de la justice comme d’une cuirasse, il s’est mis sur la tête le casque du salut. » En Ésaïe 11.4b-5, il est plutôt question du Messie: « Il frappera la terre de sa parole comme avec un bâton; le souffle de sa bouche abattra le méchant. Il aura la justice pour ceinture à ses reins et la fidélité pour ceinture à ses hanches. »

On pourrait citer encore d’autres textes chez ce même prophète. L’idée est la suivante: ces textes décrivent Dieu et le Messie comme des combattants qui défendent le peuple de Dieu et livrent bataille aux ennemis de Dieu.

Eh bien: l’armure de l’Éternel, devenue l’armure du Messie, devient aussi l’armure des chrétiens (même si les composantes précises de cette armure varient d’un texte à un autre).  Nos armes sont les armes mêmes de Dieu et du Messie.

Pourquoi se revêtir de l’armure de Dieu? « […] afin de pouvoir tenir ferme contre toutes les ruses du diable. » L’ennemi par excellence est nommé: le diable.

Notre objectif est de tenir ferme, en cette période qui s’étend du jour J au jour V. Bien que nous connaissions l’issue de la guerre, il n’est pas toujours aisé de tenir ferme, et ce d’autant plus que le diable est rusé. Il varie ses attaques, faisant preuve d’une créativité maléfique.

Voilà un texte rassurant pour les chrétiens qui auraient peur du diable: grâce à l’armure de Dieu, il est tout à fait réaliste d’aspirer à tenir ferme contre ses ruses.

Paul décrit ensuite le type de combat dans lequel nous sommes engagés:

12 Car nous n’avons pas à lutter contre des êtres de chair et de sang, mais contre les Puissances, contre les Autorités, contre les Pouvoirs de ce monde des ténèbres, et contre les esprits du mal dans le monde céleste.

Nous sommes engagés dans une lutte. À l’époque, la lutte en tant que sport était un véritable corps à corps, et non pas une bataille menée à distance, comme dans une guerre technologique. L’ennemi était tout près, on l’entendait respirer.

Dans la lutte spirituelle, cet ennemi intrusif n’est pas humain. Selon le verset 11, il s’agit du diable. Au verset 12, nous constatons que ce dernier n’agit pas seul mais qu’il a une armée entière à sa disposition. Ce sont les forces du mal, les esprits du mal dans le monde céleste déjà mentionnés en Éphésiens 1.21 et 3.10.

Nous avons affaire à des  puissances personnelles, intelligentes et démoniaques. Ce ne sont pas de simples forces sociales impersonnelles. À l’époque du Nouveau Testament, l’existence d’un monde surnaturel allait de soi et ne faisait l’objet d’aucune remise en cause, comme c’est le cas aujourd’hui dans certaines cultures.

Ainsi, dans la vie chrétienne, ce que nous voyons avec nos yeux n’embrasse pas tout le réel. Il est aussi des êtres et des réalités invisibles. Un véritable combat se joue dans le monde céleste.

Paul tire de ce constat une conséquence pratique pour les chrétiens:

13 C’est pourquoi, endossez l’armure que Dieu donne afin de pouvoir résister au mauvais jour et tenir jusqu’au bout après avoir fait tout ce qui était possible.

Le « mauvais jour », c’est chaque jour de la période difficile qui s’étend du jour J au jour V. L’expression fait peut-être référence, en outre, à des moments d’attaque particulièrement intenses. Une fois de plus, l’objectif est de résister et de tenir jusqu’au bout. Bientôt, le combat prendra fin et les chrétiens jouiront pleinement et en toute quiétude de la victoire de Christ.

Notre besoin de chacune des armes de Dieu (versets 14 à 17)

Deuxième partie de notre texte: notre besoin de chacune des armes de Dieu, aux versets 14 à 17.

Non seulement les chrétiens se revêtent de l’armure de Dieu d’une manière générale, mais ils portent également leur attention sur chaque arme particulière.

Paul commence par la ceinture et la cuirasse:

14 Tenez donc ferme : ayez autour de la taille la vérité pour ceinture, et revêtez-vous de la droiture en guise de cuirasse.

La vérité qui sert de ceinture, c’est la vérité de l’Évangile, de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Il était question de ce message de vérité en Éphésiens 1.13. Notre première arme, c’est donc notre attachement au message du salut en Jésus.

La droiture (ou la justice) en guise de cuirasse, c’est une manière d’agir et de vivre qui correspond aux normes de Dieu. Il s’agit donc d’une justice pratique ou éthique, et non pas, ici, de notre justification en Christ. Quand on marche droitement, on inflige, sans s’en rendre compte, des coups puissants à l’ennemi qui n’a d’autre choix que de reculer.

Viennent les chaussures:

15 Ayez pour chaussures à vos pieds la disponibilité à servir l’Evangile de la paix.

Paul s’appuie sur Ésaïe 52.7, texte qui affirme:

Comme il est beau de voir sur les montagnes les pas du messager d’une bonne nouvelle, qui annonce la paix, qui parle de bonheur, et qui annonce le salut, qui dit à Sion: « Ton Dieu règne. »

Ce messager annonce à Jérusalem la bonne nouvelle du règne de Dieu, un message de consolation qui se trouve aussi en Ésaïe 40.9-11.

En Éphésiens, l’Évangile est une bonne nouvelle de paix, car c’est cette bonne nouvelle qui permet la réconciliation des hommes avec Dieu et la réconciliation des différents peuples entre eux, comme nous l’avons vu en Éphésiens 2.11-22. En tant que chrétiens, nous sommes les messagers de cette bonne nouvelle et nous faisons tout pour son progrès. Nous désirons ardemment que la paix se répande.

Paul évoque ensuite le bouclier:

16 En toute circonstance, saisissez-vous de la foi comme d’un bouclier avec lequel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du diable.

Concrètement, il s’agit de s’approprier les promesses de Dieu par la foi. Ce que Dieu a promis, on le médite et on l’accepte, quelles que soient les circonstances de son parcours. C’est alors que les flèches enflammées du diable sont stoppées, puisque la foi sert de bouclier. Un bouclier trempé dans l’eau (comme il y en avait à l’époque) est efficace pour éteindre les flèches enflammées.

Encore deux armes:

17 Prenez le salut pour casque et l’épée de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu.

Le « casque du salut » constitue une allusion à Ésaïe 59.17. Notre salut est déjà accompli, comme nous l’avons vu à maintes reprises en Éphésiens. Pourtant nous avons la responsabilité de vivre à la lumière de ce salut, de chercher à mieux le comprendre et à en jouir davantage. Voilà une protection indispensable: le repos dans le salut de Jésus-Christ.

Quant à l’« épée de l’Esprit », il s’agit de la seule arme offensive de la liste. C’est la Parole de Dieu, dont l’Esprit garantit l’efficacité, d’où l’expression « l’épée de l’Esprit ». Quand on déclare la Parole de Dieu, notamment sa parole de salut, on manie une arme puissante à laquelle l’ennemi ne peut résister. Il ne s’agit pas simplement de brandir la Bible en tant que livre, mais plutôt d’avoir la Parole de Dieu en soi, dans son cœur, et de la transmettre autour de soi.

Voilà les différentes armes que Dieu met à notre disposition. Repassons-les régulièrement pour mieux nous les approprier, comme ce pasteur qui avait l’habitude, tous les matins, de parcourir cette liste pour une utilisation optimale de ces ressources spirituelles redoutables.

Notre besoin de prière (versets 18 à 20)

Troisième et dernière partie de notre texte: notre besoin de prière (versets 18 à 20).

La prière est plus qu’une arme supplémentaire. C’est l’activité qui rend efficaces toutes les armes dont il a été question. Voilà pourquoi Paul la met autant en valeur:

18 En toutes circonstances, faites toutes sortes de prières et de requêtes sous la conduite de l’Esprit. Faites-le avec vigilance et constance, et intercédez pour tous les membres du peuple saint,

C’est l’Esprit qui nous guide dans la prière. Voilà un domaine précis dans lequel Paul nous exhorte à faire preuve de vigilance et de constance, car la tentation du relâchement est forte même quand la bataille spirituelle fait rage. Paul envisage une vie de prière riche et vaste: « en toutes circonstances […], toutes sortes de prières et de requêtes […], pour tous les membres du peuple saint ». Oui, nous avons tous besoin de prière. Prions pour nos frères et sœurs et sollicitons leur soutien dans la prière. Il existe un rapport direct entre les prières qui montent en faveur des chrétiens et le déroulement concret du combat spirituel dans leur vie.

Paul en savait quelque chose. C’est la raison pour laquelle, aux versets 19 et 20, il implore ses lecteurs de prier pour lui:

19 en particulier pour moi. Demandez à Dieu de me donner, quand je parle, les mots que je dois dire pour annoncer avec assurance le secret que révèle l’Evangile. 20 C’est de cet Evangile que je suis l’ambassadeur, un ambassadeur enchaîné. Priez donc pour que je l’annonce avec assurance comme je dois en parler.

Ce que Paul veut surtout, c’est pouvoir annoncer l’Évangile avec assurance, c’est-à-dire avec hardiesse, clarté et courage. Prions que nos évangélistes et nos responsables aient aussi une telle assurance, et que chacun d’entre nous puisse de son côté rendre témoignage avec assurance.

Paul écrit, avec ironie, qu’il est ambassadeur dans les chaînes. Un « ambassadeur enchaîné », voilà une insulte envers celui qui l’envoie! C’est effectivement Dieu lui-même qui est visé par l’opposition au ministère et à la personne de Paul. En même temps, Dieu est glorifié par le fait que Paul accepte joyeusement les souffrances qui accompagnent son ministère et qu’il choisit de continuer de proclamer avec assurance le message qui lui a été confié.

Quelle est la vérité centrale de notre texte? Revêtons-nous de l’armure de Dieu car le combat est plus rude que nous le pensons mais nos armes sont plus puissantes que nous l’imaginons. Souvent, nous en venons même à oublier que nous nous trouvons en plein champ de bataille. Paul tente de nous réveiller: un combat fait rage dans lequel nous sommes la cible de l’ennemi.  Cela dit, n’ayons pas peur: les armes que Dieu nous fournit dans sa grâce sont suffisantes et puissantes. Elles nous permettront de tenir bon jusqu’à ce que Christ revienne et signe une fois pour toutes la fin des hostilités.

Prière

Notre Père, apprends-nous à puiser notre force dans le Seigneur Jésus et dans sa grande puissance. Délivre-nous de la suffisance et de l’orgueil. Fais-nous prendre conscience de notre besoin de ta grâce et de ton armure dans le combat spirituel. Aide-nous à saisir que les esprits du mal dans le monde céleste sont à la fois dangereux et vaincus par Jésus-Christ. Accorde-nous la vérité pour ceinture, la droiture en guise de cuirasse. Renouvelle notre zèle dans le service de l’Évangile de paix. Fortifie notre foi dans tes promesses, quoi que nous traversions. Que ton salut soit notre casque, et ta Parole notre épée. Enfin, que l’Esprit nous conduise dans des temps de prière riches et fréquents, notamment en faveur de nos frères et sœurs en Christ. En son nom, amen.

Abonne-toi à ma newsletter et reçois en cadeau mon ebook pour te guider dans l'étude du livre "À l'école de la grâce" de Jerry Bridges.

Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer notre lettre d'information ainsi que des informations concernant les activités de toutpoursagloire.com. Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans la newsletter. Powered by ConvertKit

Dominique Angers

Dominique Angers est professeur de Nouveau Testament et de théologie pratique à la Faculté de Théologie Évangélique à Montréal (Université Acadia). Docteur en théologie de l’Université de Strasbourg, il s'exprime régulièrement sur son podcast vidéo d'enseignement biblique, Parle-moi maintenant. Retrouvez ici quelques éléments de son parcours et la liste de ses publications.

Articles pouvant vous intéresser

Si nos ressources sont toutes gratuites, c'est grâce à vous !
JE FAIS UN DON
close-image
Les cookies assurent le bon fonctionement de notre site internet. En utilisant ce dernier, vous acceptez l'utilisation des coockies. Lisez notre politique de confidentialité pour en savoir plus.
close-image